Jean Lengo-Dia-Ndinga, plus connu sous le nom de Jean Ledya, est l’une des figures importantes de l’entrepreneuriat congolais.
Son parcours est celui d’un entrepreneur autodidacte qui commence très jeune dans le petit commerce avant de construire progressivement un groupe multisectoriel actif dans le commerce, le transport, l’agroalimentaire, l’industrie, l’immobilier, l’hôtellerie, les matériaux de construction, les mines, le pétrole et les infrastructures portuaires.
Le Groupe LEDYA présente lui-même son fondateur comme un entrepreneur congolais aux origines modestes, volontaire, courageux et autodidacte, qui se lance dans les affaires dès son jeune âge. (Groupe Ledya)
1. LES DÉBUTS : UN JEUNE QUI COMMENCE TRÈS TÔT
Jean Lengo-Dia-Ndinga grandit à Kinshasa et au Kongo Central dans un environnement familial modeste.
Son parcours entrepreneurial commence très jeune.
À l’âge de 12 ans, alors qu’il est encore à l’école, il commence déjà à vendre de petites marchandises à ses camarades, notamment des boîtes de sardines.
Il développe ainsi très tôt le goût du commerce.
Son premier capital n’est donc pas un financement bancaire ou un investissement important.
Son premier capital est constitué de :
a. Sa capacité à vendre ;
b. Son sens du commerce ;
c. Sa capacité à identifier une demande ;
d. Sa capacité à prendre des risques ;
e. Sa volonté de réinvestir ses bénéfices.
Son parcours commence ainsi :
PETIT COMMERCE → RÉINVESTISSEMENT → COMMERCE PLUS IMPORTANT → IMPORT-EXPORT → ENTREPRISE STRUCTURÉE
2. L’IMPORT-EXPORT AVEC BRAZZAVILLE
À l’adolescence, Jean Lengo commence à faire des allers-retours entre Kinshasa et Brazzaville.
Il achète notamment des produits cosmétiques, du savon, des crèmes, du lait de beauté, de la poudre et d’autres produits de consommation qu’il revend à Kinshasa.
Il profite ainsi de la proximité entre les deux capitales pour développer son commerce.
Cette période lui apprend une première règle fondamentale :
ACHETER LÀ OÙ LE PRODUIT EST DISPONIBLE ET MOINS CHER → TRANSPORTER → REVENDRE LÀ OÙ LA DEMANDE EST PLUS FORTE.
Il commence déjà à raisonner en termes de marge, de circulation des marchandises et de marché.
Certaines sources situent ses premiers pas commerciaux en 1966, tandis que le Groupe LEDYA présente son véritable engagement dans les affaires à partir de 1971. (Wikipédia)
3. 1970-1974 : LE PASSAGE AU COMMERCE INTERNATIONAL
À partir du début des années 1970, son activité prend une nouvelle dimension.
Il commence à développer des échanges commerciaux entre la RDC et l’Europe.
Il s’intéresse notamment aux marchés belge et néerlandais.
Il importe progressivement différents produits de consommation destinés au marché congolais.
Cette étape est déterminante parce qu’il ne se limite plus au petit commerce local.
Il commence à construire un véritable réseau international d’approvisionnement.
Son modèle devient :
EUROPE → ACHAT → IMPORTATION → KINSHASA → DISTRIBUTION → CONSOMMATEUR
Le Groupe LEDYA indique que sa percée dans le commerce des produits de consommation entre Kinshasa et l’Europe commence notamment à partir de 1974. (Groupe Ledya)
4. 1972 : LA NAISSANCE DE « LEDYA ET FILS »
Au fur et à mesure que ses activités se développent, Jean Lengo regroupe ses activités sous le nom commercial de Ledya et Fils.
Le nom LEDYA vient de la contraction de « Lengo » et « Dia ».
Cette étape marque progressivement la naissance de la marque qui deviendra par la suite le Groupe LEDYA.
L’entrepreneur commence donc à passer d’une activité personnelle à une véritable logique de groupe familial et entrepreneurial. (Wikipédia)
5. 1978 : L’APPROVISIONNEMENT DES SUPERMARCHÉS
Une nouvelle étape intervient à la fin des années 1970.
Jean Lengo devient fournisseur de plusieurs supermarchés de Kinshasa.
Il importe notamment :
a. Articles en plastique ;
b. Matériel électroménager ;
c. Produits alimentaires ;
d. Produits d’hygiène ;
e. Différents produits de consommation.
Il identifie notamment une opportunité autour des produits d’hygiène.
Certains produits courants étaient difficiles à trouver dans les magasins de Kinshasa.
Il commence alors à importer des produits comme le papier hygiénique depuis la Belgique.
Cette activité contribue fortement à la croissance de son entreprise.
Une leçon importante apparaît ici :
IL NE CHERCHE PAS À VENDRE CE QU’IL A.
IL CHERCHE À IDENTIFIER CE QUE LE MARCHÉ CONGOLAIS N’A PAS.
C’est une différence fondamentale entre vendre un produit et construire une entreprise.
(Le Point)
6. LA LOGISTIQUE : NE PLUS DÉPENDRE DES AUTRES
En développant ses importations, Jean Lengo rencontre naturellement un problème :
COMMENT TRANSPORTER SES MARCHANDISES ?
Plutôt que de dépendre totalement de prestataires extérieurs, il décide progressivement de développer ses propres moyens logistiques.
Il investit notamment dans :
a. Camions ;
b. Chambres froides ;
c. Chaîne du froid ;
d. Transport routier ;
e. Infrastructures de stockage.
Son premier parc comprend une dizaine de véhicules et se développe ensuite considérablement.
Cette décision est stratégique.
Il ne veut plus seulement être commerçant.
Il veut contrôler une partie de la chaîne logistique.
Son modèle devient :
ACHETER → IMPORTER → STOCKER → TRANSPORTER → DISTRIBUER → VENDRE
C’est le début de l’intégration verticale du futur Groupe LEDYA.
7. 1985 : LA FORMALISATION DE LA MAISON LEDYA
En 1985, Jean Lengo-Dia-Ndinga formalise davantage ses activités avec la création de la Maison LEDYA.
Cette étape constitue une véritable transition entre le commerce développé progressivement depuis son adolescence et la construction d’un groupe structuré.
Il développe notamment :
a. L’importation de produits alimentaires ;
b. Le commerce de produits de consommation ;
c. Le transport routier ;
d. La chaîne du froid ;
e. La distribution.
Le Groupe LEDYA considère 1985 comme l’année d’ouverture de sa première société structurée. (Groupe Ledya)
8. 1991 : LE DÉVELOPPEMENT DES PRODUITS SURGELÉS
Au début des années 1990, Jean Lengo développe fortement le commerce de produits alimentaires frais et surgelés.
Il importe notamment :
a. Poissons surgelés ;
b. Viande ;
c. Poulets ;
d. Produits alimentaires ;
e. Autres produits de grande consommation.
Il utilise ses infrastructures logistiques et sa chaîne du froid pour approvisionner Kinshasa et d’autres marchés.
Il devient ainsi un importateur national important.
Cette activité renforce encore son modèle intégré :
IMPORTATION → CHAÎNE DU FROID → TRANSPORT → DISTRIBUTION → SUPERMARCHÉS
9. 1992 : NOUVELLE DIVERSIFICATION
En 1992, Jean Lengo commence à diversifier encore davantage ses activités.
Il se lance notamment dans :
a. L’importation de matériaux de construction ;
b. La boulangerie ;
c. Le dédouanement ;
d. Les services liés au commerce international.
Il crée notamment AIDEL, l’Agence Internationale pour le Dédouanement et le Leasing.
Cette création répond à une logique très précise :
RÉDUIRE LES COÛTS → MAÎTRISER LES PROCÉDURES → AMÉLIORER LA LOGISTIQUE → AUGMENTER LA COMPÉTITIVITÉ.
Il ne se contente donc plus de vendre des marchandises.
Il construit progressivement les services nécessaires à ses propres activités.
10. DE LA DISTRIBUTION À L’INDUSTRIE
À partir de la fin des années 1990 et du début des années 2000, Jean Lengo accélère sa diversification.
Il développe notamment des activités dans :
a. L’agriculture ;
b. L’agroalimentaire ;
c. Le génie civil ;
d. Les matériaux de construction ;
e. Le transport fluvial ;
f. L’immobilier ;
g. L’exploitation forestière ;
h. L’hôtellerie.
Il crée notamment des structures dans la construction et le génie civil ainsi que des sociétés destinées à gérer son patrimoine immobilier.
Son modèle entrepreneurial évolue encore :
COMMERCE → DISTRIBUTION → LOGISTIQUE → INDUSTRIE → SERVICES → INFRASTRUCTURES.
11. L’AGRICULTURE : PRODUIRE LOCALEMENT
Jean Lengo s’intéresse également à l’agrobusiness.
Son objectif dépasse la simple recherche de profit.
Il présente également l’agriculture comme un moyen de contribuer à la réduction de la pauvreté, à la lutte contre la faim et au développement de l’autosuffisance alimentaire.
Il investit donc dans l’agriculture et cherche à développer une production locale.
Cette étape est importante parce qu’elle représente une évolution de son modèle :
Au départ, il importait pour répondre aux besoins du marché.
Progressivement, il cherche également à :
PRODUIRE EN RDC → TRANSFORMER → DISTRIBUER → CONSOMMER LOCALEMENT.
12. L’HÔTELLERIE
La diversification se poursuit avec l’hôtellerie.
Le Groupe LEDYA développe notamment des établissements à Matadi et à Kinshasa.
Cette activité permet au groupe de se positionner dans les services et l’immobilier hôtelier.
Elle montre également une nouvelle fois la volonté de Jean Lengo de ne pas dépendre d’un seul secteur.
13. 2004 : L’ENTRÉE DANS LE SECTEUR MINIER
En 2004, Jean Lengo commence à s’intéresser plus fortement aux concessions minières.
Il entreprend des recherches et développe progressivement des activités dans les ressources naturelles.
Le groupe s’intéresse notamment à :
a. Cuivre ;
b. Cobalt ;
c. Manganèse ;
d. Phosphate.
Cette orientation marque une nouvelle étape dans son parcours.
Le commerçant des années 1970 devient progressivement un investisseur dans les ressources stratégiques de la RDC.
14. 2005 : LES MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION
Jean Lengo acquiert ensuite une carrière de moellons à Kinshasa, sur le site des Mimosa.
Cette activité lui permet de devenir un fournisseur important de matériaux nécessaires aux grands travaux de construction à Kinshasa.
Une nouvelle fois, on retrouve la même logique :
IL IDENTIFIE UN BESOIN DU MARCHÉ → IL INVESTIT DANS LA PRODUCTION → IL CONTRÔLE L’APPROVISIONNEMENT.
Cette stratégie lui permet de s’éloigner progressivement du simple commerce pour devenir directement producteur et fournisseur.
15. L’INDUSTRIE MÉTALLURGIQUE
Le Groupe LEDYA développe également une activité industrielle dans la production de matériaux métalliques.
Il dispose notamment d’une usine produisant :
a. Barres d’acier ;
b. Fers plats ;
c. Cornières.
Cette activité illustre le passage de Jean Lengo d’un modèle d’importateur à celui d’industriel.
Au lieu de simplement importer certains produits finis, il cherche à développer une capacité de production locale.
16. 2016 : LE CUIVRE ET LE COBALT
Le secteur minier prend ensuite une place plus importante dans le groupe.
À travers notamment Lerexcom Mining, Jean Lengo développe des activités liées au cuivre puis au cobalt.
Le cobalt devient particulièrement stratégique avec la croissance mondiale de la demande liée notamment aux batteries et aux technologies modernes.
Le groupe développe alors une présence dans le secteur minier du Katanga et s’intéresse à plusieurs ressources stratégiques.
Son modèle devient encore plus diversifié :
COMMERCE + INDUSTRIE + AGRICULTURE + TRANSPORT + MINES.
17. LE PROJET MATADI GATEWAY TERMINAL
L’un des projets les plus importants de son parcours entrepreneurial est le développement du Matadi Gateway Terminal, à Matadi.
Jean Lengo s’associe au groupe philippin ICTSI, spécialiste mondial de la gestion portuaire.
Le partenariat permet de développer et moderniser un terminal portuaire à Matadi.
Le projet est stratégique pour la RDC puisqu’il concerne directement l’entrée et la sortie des marchandises par voie maritime.
Le Groupe LEDYA présente ce partenariat avec ICTSI Africa comme l’un de ses projets majeurs d’infrastructure. (Groupe Ledya)
On retrouve ici la logique qui caractérise toute sa carrière :
Au départ, il importait des marchandises.
Ensuite, il a développé des camions.
Puis des chambres froides.
Puis des services de dédouanement.
Puis des activités industrielles.
Et finalement, il participe à une infrastructure portuaire qui facilite l’entrée et la sortie des marchandises.
C’est une forme d’intégration verticale à très grande échelle.
18. LE PÉTROLE ET LE GAZ
Le Groupe LEDYA se diversifie également dans les hydrocarbures.
Il développe des activités dans :
a. Distribution de produits pétroliers ;
b. Pétrole ;
c. Gaz ;
d. Services liés aux hydrocarbures.
Des structures telles que Lerexcom Petroleum et d’autres entités du groupe participent à cette stratégie.
Le groupe s’intéresse également aux opportunités liées aux blocs pétroliers et gaziers de la RDC.
19. UN GROUPE MULTISECTORIEL
Au fil des décennies, Jean Lengo transforme progressivement ses premières activités commerciales en un véritable conglomérat.
Le Groupe LEDYA intervient notamment dans :
a. Commerce ;
b. Transport ;
c. Logistique ;
d. Agroalimentaire ;
e. Agriculture ;
f. Industrie ;
g. Matériaux de construction ;
h. Immobilier ;
i. Hôtellerie ;
j. Exploitation forestière ;
k. Mines ;
l. Pétrole ;
m. Gaz ;
n. Infrastructures portuaires.
Le Groupe LEDYA se présente aujourd’hui comme une constellation multisectorielle d’entreprises et d’activités en RDC. (Groupe Ledya)
20. UNE STRATÉGIE D’INTÉGRATION VERTICALE
C’est probablement l’un des éléments les plus importants de son parcours.
Jean Lengo n’a pas simplement créé des entreprises dans des secteurs différents.
Il a souvent créé des entreprises qui répondent aux besoins d’autres entreprises de son groupe.
Par exemple :
COMMERCE → IMPORTATION → TRANSPORT → CHAÎNE DU FROID → DÉDOUANEMENT → DISTRIBUTION → INDUSTRIE → MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION → PORT → MINES → PÉTROLE & GAZ
Il construit donc progressivement un écosystème capable de contrôler plusieurs maillons de la chaîne de valeur.
21. LA TRANSMISSION FAMILIALE
Jean Lengo-Dia-Ndinga a également développé une dimension familiale dans la gouvernance de son groupe.
Son fils aîné, Glend Makabi, occupe notamment la fonction de vice-président du Groupe LEDYA.
Cette organisation montre que la vision de l’entrepreneur dépasse la création d’une entreprise individuelle.
Il cherche à construire une organisation capable de continuer à fonctionner avec la génération suivante.
22. SA RECONNAISSANCE DANS LE MONDE DES AFFAIRES
Jean Lengo-Dia-Ndinga est progressivement devenu l’une des figures reconnues du secteur privé congolais.
Il a notamment été présenté par Jeune Afrique comme une figure majeure de l’industrie congolaise.
En 2023, il a également été présenté comme lauréat d’une distinction Forbes consacrant son parcours entrepreneurial africain. Les détails de cette distinction sont toutefois à prendre avec prudence selon les sources disponibles.
Son parcours est surtout remarquable par la longévité de son groupe et sa diversification progressive.
23. LES GRANDES LEÇONS DE SON PARCOURS
1. Commencer très petit
Jean Lengo commence par vendre de petites marchandises alors qu’il est encore très jeune.
Son premier capital est son sens du commerce.
2. Réinvestir les bénéfices
Une caractéristique importante de son parcours est la réutilisation des bénéfices pour financer de nouvelles activités.
PETIT COMMERCE → BÉNÉFICES → NOUVELLE ACTIVITÉ → BÉNÉFICES → INVESTISSEMENT.
3. Identifier les besoins du marché
Il s’intéresse notamment à des produits qui manquent sur le marché congolais.
L’exemple du papier hygiénique illustre parfaitement cette approche.
4. Contrôler la logistique
Il ne veut pas dépendre entièrement d’autres entreprises pour transporter ses marchandises.
Il crée donc progressivement ses propres moyens logistiques.
5. Passer du commerce à la production
Il évolue progressivement de l’importation vers :
AGRICULTURE → INDUSTRIE → MATÉRIAUX → MINES.
6. Diversifier progressivement
Il ne se diversifie pas immédiatement dans tous les secteurs.
Il commence par une activité qu’il maîtrise, puis utilise cette base pour entrer dans d’autres secteurs.
7. Construire un écosystème
Ses entreprises sont souvent complémentaires.
Le commerce crée des besoins logistiques.
La logistique crée des besoins en infrastructures.
Les infrastructures facilitent le commerce.
L’industrie répond aux besoins du marché.
Les mines et l’énergie ouvrent de nouvelles sources de valeur.
8. Penser à long terme
Son groupe s’est construit sur plusieurs décennies.
Son parcours montre que la construction d’un grand groupe ne se fait pas nécessairement en quelques années.
Elle peut être le résultat de plusieurs générations d’investissements successifs.
24. JEAN LENGO-DIA-NDINGA ET L’ÉVOLUTION DE L’ENTREPRENEURIAT CONGOLAIS
Le parcours de Jean Lengo-Dia-Ndinga représente une forme très particulière d’entrepreneuriat congolais.
Bemba Saolona construit son groupe à partir du commerce, de l’agriculture, de l’industrie et du transport.
Luc Gérard Nyafé construit son parcours à partir de l’expérience des multinationales, des acquisitions et du capital-investissement.
Jean Lengo-Dia-Ndinga, lui, construit progressivement son groupe à partir du petit commerce et de la maîtrise de la chaîne de distribution.
Son parcours peut être résumé ainsi :
PETIT COMMERCE → IMPORT-EXPORT → DISTRIBUTION → LOGISTIQUE → INDUSTRIE → INFRASTRUCTURES → RESSOURCES NATURELLES → GROUPE MULTISECTORIEL.
C’est cette progression qui constitue la grande leçon de son histoire.
Il n’a pas commencé avec un grand groupe.
Il a commencé avec une petite activité commerciale.
Puis il a identifié les besoins du marché.
Il a réinvesti.
Il a construit ses propres moyens logistiques.
Il s’est diversifié.
Il a développé des activités industrielles.
Il est entré dans les mines, le pétrole et les infrastructures.
Et progressivement, il a transformé une activité commerciale en un véritable écosystème économique.
Son histoire peut finalement être résumée par une formule :
COMMENCER PETIT → COMPRENDRE LE MARCHÉ → RÉINVESTIR → MAÎTRISER LA CHAÎNE DE VALEUR → SE DIVERSIFIER → CONSTRUIRE UN GROUPE.
C’est précisément cette capacité à transformer progressivement une petite activité commerciale en un groupe multisectoriel qui fait de Jean Lengo-Dia-Ndinga un cas d’étude important de l’entrepreneuriat congolais.
18/08/2026
JEAN LENGO-DIA-NDINGA : DE PETIT COMMERCANT À LA CONSTRUCTION DU GROUPE LEDYA